Au sujet du travail dominical

Paris IX | 25 septembre 2009

» 24/09/2009

Le décret d’application de la loi sur le travail dominical vient de paraître. Les élus parisiens se prononceront légitimement, comme tous les élus de France, sur l’opportunité de créer ou non de nouvelles zones de travail dominical sur leur territoire, et cela conformément à la décision récente du Conseil constitutionnel. En effet, celui-ci a censuré cet été le texte de loi adopté par les parlementaires UMP qui envisageaient qu’à Paris, et à Paris seulement, l’Etat décide seul, à la place des élus, de l’extension éventuelle du travail le dimanche dans la Capitale.

Dans ce contexte, je souhaite donc réaffirmer les principes qui m’ont toujours guidé pour aborder ce sujet. Le travail du dimanche ne peut être réduit à une problématique strictement économique : c’est une véritable question de société, voire de civilisation. L’enjeu est bien de savoir si notre conception de la société se limite à des considérations consuméristes, ou si cette vision donne également toute leur place à la vie personnelle et familiale, à la culture, aux loisirs, voire aux choix spirituels de chacun. L’enjeu, pour notre cité, est aussi celui d’un développement économique durable et harmonieux, qui repose sur un équilibre subtil entre commerces et artisans indépendants et commerce d’enseignes internationales ou grands magasins.

Pour ma part, je ne veux pas pour les Parisiens d’une ville qui impose aux plus fragiles, des rythmes de vie déstructurants, et perde la richesse de sa diversité commerciale et artisanale.

Ce constat n’entre nullement en contradiction avec l’ambition économique de Paris, première capitale touristique mondiale. C’est pourquoi il existe déjà dans notre ville une situation équilibrée avec sept zones touristiques, comme celle des Champs Elysées, qui accueillent de nombreux touristes chaque dimanche.

Pour traiter ce dossier de manière efficace, trois aspects majeurs doivent être précisément étudiés :
- la pertinence économique d’une éventuelle extension des zones actuelles doit être démontrée, de même que l’impact réel, sur la durée, d’une telle initiative, notamment en terme de créations d’emplois pérennes et à temps complet;
- la justice sociale : tous les établissements d’une éventuelle future zone touristique devant s’engager à conclure avec leurs organisations syndicales respectives un accord social garantissant les conditions salariales et sociales du travail dominical ;
- la concertation avec l’ensemble des acteurs sur le terrain, et notamment les maires d’arrondissements concernés.

L’exigence de ce sujet me conduira à le soumettre au débat, au Conseil de Paris. Et afin de rendre cette réflexion aussi fructueuse que possible, je propose à tous les groupes politiques - de gauche comme de droite - de participer à un groupe de concertation qui auditionnera l’ensemble des acteurs impliqués (organisations syndicales, représentants patronaux, chambres consulaires, élus d’arrondissement et des communes limitrophes) afin de confronter les opinions sur les trois enjeux que j’ai préalablement définis.

J’ai donc demandé à mon adjointe Mme Lyne Cohen-Solal de mettre en oeuvre ce processus de concertation, qui devra avoir rendu un avis d’ici la fin de l’année 2009. C’est sur la base de cette concertation que je saisirai le Conseil de Paris d’une position argumentée sur l’extension du travail du dimanche.

Le Grand Paris

Paris IX | 11 septembre 2009


»
10/09/2009
Par M. Pierre MANSAT et Mme Anne HIDALGO
Le secrétaire d’Etat chargé du développement de la Région Capitale estime que le projet de loi sur le Grand Paris a été élaboré à partir « d’une très longue concertation ».

Cette déclaration ne correspond pas à la réalité.

Le calendrier de cette soi-disant concertation démontre bien que le gouvernement n’a pas souhaité se donner les moyens d’un véritable échange. Alors que le projet concerne toutes les collectivités territoriales d’Île-de-France et qu’il crée un régime d’exception sans équivalent dans les autres régions françaises, seule une dizaine de collectivités ont reçu, début septembre, le projet de loi. Sans attendre, Christian Blanc a transmis le texte au Conseil d’Etat. Il doit être discuté dès le conseil des ministres du 7 octobre.

Le maintien d’un tel calendrier n’est pas compatible avec le rythme d’une vraie consultation.

En réalité, ce que Christian Blanc appelle une « concertation » se résume à des entretiens d’une heure et demie, au cours desquels le secrétaire d’Etat indique qu’il n’a pas l’intention de faire évoluer son texte, ce qu’il a d’ailleurs confirmé dans ses déclarations d’aujourd’hui. De plus, la lecture de ce texte ne permet pas de se prononcer, les décisions majeures pour les citoyens d’Ile-de-France - tracé du réseau, nombre de stations… - étant renvoyées à des décrets.

Un vrai débat démocratique est indispensable. Le Bureau de Paris Métropole composé de 29 élus, de droite et de gauche, a réclamé un co-pilotage avec les élus représentant l’ensemble du territoire, et une vraie participation des citoyens.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë a demandé hier au Premier Ministre de reprendre entièrement le projet de loi pour faire émerger un projet partagé.

La Turquie

Paris IX | 3 juin 2009

La Turquie

La Turquie est un pays eurasiatique. En effet, elle se situe à 97% en Asie et à 3% en Europe soit la thrace orientale. La Turquie est entourée par la mer Egée à l’ouest qui la sépare de la Grèce, par la mer méditerranée au sud où se trouve Chypre (qui est entré dans l’union européenne, au 1° janvier 2004). La mer noire au nord. Elle a donc ses frontières avec la Géorgie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Grèce et la Bulgarie.

Cf. Carte de la Turquie.

Ce pays est un pivot géopolitiquement stratégique :
- En effet, la Turquie est face à des stratégies régionales contradictoires à la fois de l’Europe, de l’Asie Centrale, d’Israël, et du monde Arabe, et cette situation géographique place ce pays devant des choix difficiles.

- d’autre par, par sa différence religieuse puisque qu’il est majoritairement musulman, et que sa langue officielle est le Turc écrit en alphabet latin. (Il n’est donc pas un pays Arabe, ce qui peut entre autre expliquer pourquoi il n’a jamais frappé aux portes de la ligue des Etats Arabes).

La Turquie est donc à cheval entre deux continents : Méditerranéen et Balkans –Moyen Orient, elle est un carrefour d’échange économique, culturels et religieux. Elle fait donc le lien entre l’Orient et l’Occident.

Les Balkans ont été pendant longtemps dans l’empire Ottoman, c’est pourquoi il y a d’importantes communautés Turques en Grèce, Macédoine, Bulgarie, Roumanie, et qu’il y a des musulmans en Bosnie, Albanie et en Macédoine.

De 1914 à 1915, il y eu le premier génocide du 20 siècle. En effet, une grande partie de la population Arménienne qui vivait sur le territoire actuel de la Turquie à péri au cours de déportations et massacres. Cela s’est passé pendant que les jeunes Turcs dirigeaient l’empire ottoman. Ce génocide à alors couté la vie à 1 200 000 Arméniens.

La Turquie contemporaine a été fondée sous l’impulsion de Mustafa Kemal, premier président de la République, et donc sur les ruines de l’empire Ottoman défait par la première guerre mondiale.
Après la proclamation de la république en 1923, Mustafa Kemal déplace la capitale d’Istanbul à Ankara, il occidentalise le pays à travers plusieurs réformes :

1926 : Adoption du code civil et pénal - interdiction de la polygamie- ;
1928 : Adoption de l’alphabet latin. L’école primaire devient gratuite et obligatoire ;
1934 : Les femmes obtiennent le droit de vote et deviennent éligibles. Mustafa Kemal est désormais Atatürk (père des Turcs) Interdiction de porter l’habit religieux en dehors des lieux de culte ;
1937 : la Turquie est officiellement définie comme un État laïc ;
1939 : La Turquie déclare sa neutralité dès le début de la Seconde Guerre mondiale ;
1945 : La Turquie s’engage finalement dans la Seconde Guerre mondiale contre l’Allemagne, deux mois avant la capitulation de celle-ci. Elle devient l’un des 51 membres fondateurs de l’ONU ;
1952 : La Turquie devient membre de l’OTAN ;
1984: L’avortement est légalisé ;
Mars 2003 : le Parlement turc refuse de permettre le stationnement des troupes américaines sur le sol turc lors du déclenchement de la guerre en Irak ;
2004 : Abolition de la peine de mort (la dernière exécution date de 1984) ;
2007 : Le président de la République sera désormais élu au suffrage universel.

La Turquie est donc une république démocratique et laïque, et ce, depuis les réformes de Mustafa Kemal de 1923. Ce pays n’a cessé de se rapprocher de l’occident en se joignant à des organisations de coopération : l’OTAN, l’OCDE, le conseil de l’Europe ou le G20.
La Turquie est candidate depuis 1986 à l’entrée dans l’Union Européenne avec qui elle a conclu des accords douaniers en vigueur depuis 1996.
Parallèlement, la Turquie a su conserver des liens privilégiés avec les pays à population majoritairement musulmane comme elle, ainsi qu’avec le Moyen-Orient et l’Asie centrale en participant notamment à l’Organisation de la conférence islamique.
Pour de nombreux européens voir ce pays rejoindre l’Union inquiète. Son voisinage avec le moyen orient est instable (conflit Israélo-palestinien, l’Iran - l’Irak). Ce pays pourrait être dès 2010 le plus peuplé de l’union avec aujourd’hui 70 millions d’habitants. De plus il est majoritairement musulman à 97%. Mais la question ne se pose pas exactement ainsi puisque l’union est un projet laïc et ne prend pas en compte les appartenances religieuses.
En conséquence, une Turquie dans l’union pourrait justement être utile au rapprochement entre les civilisations.

Vive la paix entre les peuples !

Vive la laïcité !

Sylvie Plouvier

Réaction de Bertrand Delanoë suite aux propos du Pape Benoît XVI sur le préservatif

Paris IX | 24 mars 2009

Je tiens à exprimer l’inquiétude que m’inspirent les déclarations récentes du Pape Benoît XVI.

Dire que l’utilisation de préservatifs « aggrave le problème » du sida, représente malheureusement un propos contraire à la vérité et irresponsable au regard des enjeux humains.

Le rôle de l’Eglise est certes de porter une parole qui entend demeurer antérieure et supérieure aux défis de l’époque. Mais en usant de son autorité morale et spirituelle pour dénoncer le seul moyen de prévention contre le sida, le Pape pose un acte dont chacun mesure la gravité. C’est d’autant plus vrai que ses déclarations s’adressent à un continent, l’Afrique, qui concentre à lui seul plus de 60% des 33 millions de séropositifs.

Des associations et des bénévoles luttent chaque jour, depuis des années, avec un courage admirable, pour venir en aide aux malades ou pour diffuser les messages d’information et de prévention, et Paris les soutient activement. Les paroles du Pape constituent une entrave bien regrettable à leur travail, et c’est là une lourde responsabilité.

A quelques jours du Sidaction en France, je forme donc le v¦u que l’Eglise catholique, dont les messages sont écoutés dans le monde, trouve à l’avenir les mots pour défendre les moyens de préserver vraiment la vie.

Communiqué de Presse de M.Delanoë suite aux évènements en Guadeloupe

Paris IX | 20 février 2009

18/02/2009
Par M. Bertrand DELANOË

Au moment où ils se mobilisent avec courage et détermination contre l’injustice et la vie chère, je tiens à assurer les Martiniquais, les Guadeloupéens, les habitants des départements d’outre-mer et l’ensemble des élus locaux de ma sympathie et de mon soutien. Je déplore que les événements aient pris une tournure tragique cette nuit conduisant au décès d’un homme.

Pour manifester la solidarité des Parisiens avec nos compatriotes d’Outre mer, notre ville était représentée à l’occasion du rassemblement organisé le 7 février place des Antilles.

Une nouvelle manifestation sera organisée le 21 février, à Paris, pour soutenir les revendications portées par le collectif Liyannaj Kont’ Pwofitasyon. A cette occasion, au nom de Paris et en mon nom personnel je tiens à réaffirmer l’exigence de la justice sociale et la nécessité de la paix civile. Je souhaite que les marches se déroulent dans le calme, et qu’elles contribuent à faire entendre les revendications légitimes des Martiniquais et des Guadeloupéens.

Dans ces départements de la République, les conditions de travail et de vie sont trop souvent indignes des principes qui fondent notre identité collective. Je souhaite que le Gouvernement entende les attentes et les insatisfactions, que l’esprit de dialogue s’impose, et que des solutions concrètes et efficaces soient rapidement établies et mises en œuvre.

Intervention d’Harlem Désir lors du rassemblement des secrétaires de section du 1er février à la Mutualité.

Paris IX | 17 février 2009

Merci Rémi de nous accueillir avec les camarades de la Fédération de Paris.

Cher(e)s Camarades, Chère Martine, Cher Bertrand,

C’est un grand plaisir de vous retrouver pour ce rassemblement des secrétaires de section, le rassemblement de la force et de l’ancrage du Parti socialiste dans tout le pays, qui intervient au moment le plus nécessaire, celui de la contre-offensive sociale, et de la contre-offensive politique qui doit s’amplifier.

C’est pourquoi nous avons voulu faire de cette journée de débat, d’échange d’expériences, de témoignages, surtout une journée de mobilisation au service des Français confrontés à la crise et aux conséquences de la politique du pouvoir.

Car c’est votre force collective qui sera le point d’appui de la campagne que nous allons lancer dans tout le pays : « 1000 initiatives pour agir vraiment contre la crise ».

Déjà votre mobilisation a commencé, et j’en remercie les secrétaires de section, avec l’opération « Tous sur le pont » qui a permis la diffusion de plusieurs millions de tracts pour faire connaître nos propositions de relance face à la crise, et avec la forte présence des socialistes dans les manifestations du 29 janvier.

Mobilisation également des groupes parlementaires, tout au long des dernières semaines, sur le travail du dimanche, les atteintes aux libertés, à l’indépendance de la justice, à celle de l’audiovisuel, aux droits même de l’opposition et du Parlement et enfin le dépôt de la motion de censure.

En à peine deux mois, depuis la mise en place de la nouvelle équipe autour de Martine Aubry, des nouvelles équipes fédérales et de sections, tout le Parti s’est remis au travail, tourné vers les Français, un Parti qui s’oppose et qui propose, pour qu’existe une alternative et pas seulement une protestation, sur les deux terrains de la situation économique et sociale, et des libertés. Un Parti qui travaille sur le fond, qui recommence à élaborer, qui s’est doté de propositions :
- sur l’hôpital public,
- sur la réforme des collectivités territoriales,
- sur les réponses à la crise

et qui retourne sur le terrain.

C’était attendu, les Français nous le disent et ils l’ont apprécié. Notre plan pour « Agir contre la crise » a déjà un écho, mais il va falloir maintenant le faire connaître plus largement, le décliner, présenter nos propositions sur chaque question : l’emploi, le pouvoir d’achat, l’investissement, le logement, l’industrie, l’économie verte. Nous devons les populariser, et contraindre le pouvoir à en débattre et à agir.

Face à la mobilisation qui s’est levée, le gouvernement tente une stratégie d’anesthésie. Il annonce qu’il va rencontrer les syndicats mais pour ne rien changer, pour ne pas bouger.
Il compte s’en sortir en disant qu’il y a certes une angoisse mais qu’il n’y a pas de revendications.

Il est vrai que désormais quand il y a des revendications en France, tout le monde s’en aperçoit sauf le Président de la République et que celui-ci ne ménage pas sa peine pour éviter d’entendre ces revendications, allant jusqu’à limoger un préfet et un directeur de la police parce qu’ils n’ont pas su lui cacher ces manifestants qu’il ne saurait voir.

Car oui, il y a de l’angoisse, oui de l’inquiétude face aux entreprises qui licencient, aux CDD, aux intérims non renouvelés, au chômage qui monte, mais il y a aussi de la colère face à un pouvoir qui ne se mobilise que pour venir en aide aux banques et encore sans contreparties, mais qui refuse d’agir pour les chômeurs, pour le pouvoir d’achat, pour le logement, qui prétend qu’il n’en a pas les moyens alors qu’il maintient le paquet fiscal, et qui continue à s’en prendre systématiquement aux services publics, à l’éducation, à l’hôpital public, à La Poste, à s’attaquer aux contrepouvoirs démocratiques et à piétiner les principes de la République, à appliquer la politique du chiffre indigne et inhumaine contre les immigrés.

De l’inquiétude, il y en a, de la colère, et elle monte, mai aussi l’exigence et l’attente d’une alternative.

Car cette crise c’est l’échec d’un système et d’un modèle. Pas seulement une crise du système bancaire, mais plus profondément celle d’un modèle de répartition des richesses, de domination de la finance et du court terme, de marchandisation généralisée, de précarisation, d’industrialisation, de déclassement pour beaucoup, un modèle irresponsable et insoutenable au plan environnemental.

C’est pourquoi c’est une crise du sens de notre vie collective à laquelle s’ajoute en France une crise de l’esprit public et de l’intérêt général de plus en plus souvent écartés au profit de l’intérêt de quelques-uns quand ce n’est pas d’un seul.

Nos propositions face à la crise sont une réponse à l’urgence : pour l’emploi, pour le pouvoir d’achat, pour l’investissement, pour protéger et pour relancer l’activité ; mais au-delà de l’urgence, elles portent un autre modèle de répartition des richesses, de régulation, d’intervention de la puissance publique face au marché, de développement durable et de croissance écologique, c’est-à-dire, de mise de l’économie au service des objectifs humains, sociaux, environnementaux.

Le plan de relance ce n’est pas le projet socialiste bien sûr, mais il y contribue déjà et préfigure les éléments d’un autre modèle de développement.

Alors, aujourd’hui nous devons tous nous mobiliser, être à la hauteur des attentes de cette puissante mobilisation populaire qui s’est levée, être à ses côtés pour lui donner un débouché.

En nous rassemblant autour de nos propositions, aujourd’hui pour la relance, comme dans quelques semaines pour changer l’Europe autour du Manifesto et de nos listes aux élections européennes dont la constitution devrait elle-même être un moment de rassemblement de tout le Parti socialiste.

Un Parti combatif tourné vers les Français, cohérent et rassemblé.

Je vous remercie.

Réunion des Secrétaires de Section

Paris IX | 1 février 2009

L’examen de passage de la nouvelle direction nationale et de M Aubry a été plutôt réussi.

Certes, tout n’était pas convaincant, notamment l’autosatisfaction sur le contre-plan de relance et sur la participation à la manif de jeudi 29 ou encore une promotion un peu lourde du rôle des collectivités locales (par exemple la proposition de décentraliser les fonds pour les PME aux régions) qui rappelait un peu trop le parti d’élus.

Mais il y avait aussi des aspects positifs :

- la volonté affirmée de travailler sur le fond et de préparer d’ici fin 2011 des propositions crédibles en complément du travail d’opposition

- sur l’Europe, l’adhésion claire au manifeste du PSE et l’idée qu’il ne fallait pas rester tourné « vers le passé »

- le calendrier de travail sera annoncé après les européennes mais d’ores et déjà Moscovici est en charge de travailler à la prépa des conventions nationales, dont la 1ère en fin d’année portera sur le modèle économique

- un mea culpa sur les problèmes d’organisation (le caractère tardif de l’initiative sur la Poste) et l’annonce d’une plus grande implication de « la base » dans le travail du parti.

Le Collectif Motion A

Rencontre sur l’Europe

Paris IX | 30 janvier 2009

Samedi 14 février 2009 : Rencontre sur l’Europe

Face à l’importance des enjeux du scrutin européen de juin prochain, le collectif national d’animation de la motion A vous convie à une rencontre le samedi 14 février, à l’Assemblée nationale, de 9h30 à 16h.

Voir l’invitation (PDF)

Assemblée nationale - 126, rue de l’université - Salle 6217 - 2e sous-sol.

Elections Européennes

Paris IX | 17 janvier 2009

Le PS a annoncé mardi qu’il lancera le 2 février la procédure d’investiture de ses candidats aux élections européennes de juin.

Il prévoit d’organiser un vote de ses adhérents le 12 mars pour adopter les listes et le lancement de sa campagne électorale le 21 mars.

Le dépôt des candidatures est prévu 2 au 6 février.

Du 9 au 17 février, se réuniront les groupes de travail inter-régionaux dans chacune des huit grandes circonscriptions européennes. «Ces groupes de travail transmettront des propositions sur la constitution des listes», a souligné M. Désir.

Les commissions électorales –composées à la proportionnelle des motions obtenues au congrès de Reims– se réuniront les 18 et 27 février.

Le 28 février, un conseil national adoptera les listes et ses propositions seront soumises au vote des adhérents le 12 mars.

Le 21 mars, une convention nationale devra ratifier les listes et lancer véritablement la campagne électorale en France.

Bonnes Fêtes !

Paris IX | 22 décembre 2008

Le Collectif Motion A dans le IXème souhaite à tous nos lecteurs de

Bonnes fêtes de fin d’année, un Joyeux Noël et leurs meilleurs vœux pour l’année 2009.

Si l’année à venir s’annonce difficile pour notre pays sur les plans sociaux, économiques et culturels et importante au niveau électoral (avec des élections européennes primordiales pour l’avenir de l’Union), vous pouvez compter sur le Parti Socialiste pour défendre vos intérêts et sur le Collectif Motion A pour vous tenir informés de nos positions vis-à-vis des grands débats de société mais également vis-à-vis de ce qu’il se passe au sein du Parti Socialiste.

Merci à tous de nous lire, En espérant vous revoir l’année prochaine,

Le Collectif Motion A dans le IXème.